Bilan marché entreprise 2017

Le marché entreprise reste bien orienté en septembre

(Paris, le 13 octobre 2017)

C’est un « petit » mois de septembre qu’a connu le marché du véhicule d’entreprise, avec il est vrai un jour ouvré de moins qu'en 2016. Selon les statistiques de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise (OVE), il s’est immatriculé 68 010 VP et VUL sur cette période, soit 0,3 % de plus qu’au mois de septembre 2016. (*)

• Bilan de septembre 2017

Le segment des VP fait un peu mieux que celui des VUL sur le mois. Les immatriculations de VP sont en légère progression de 0,8 % (40 396 unités), tandis que les VUL marquent un petit coup d’arrêt, en repli de -0,5 % (27 614 unités).

Les ventes de diesel (VP+ VUL) s’établissent en repli de -1,6 % (57 696 unités), avec une part de marché qui passe sous la barre des 85 % sur le mois (84,8 %). Ce sont les véhicules électriques (+ 38,9 %, à 1181 unités) et les hybrides (+ 35,2 % à 1 632 unités) qui en profitent. Sur le front de l’essence, les immatriculations VP et VUL progressent de 4,5 % (7 395 unités), avec une part de marché de 10,9%.

Bilan cumulé sur neuf mois (janvier-septembre)

Le marché entreprise, qui était en repli de 1,3 % à fin juin (402 937 immatriculations VP + VUL) a poursuivi son redressement. Fin septembre, en cumul sur neuf mois et avec deux ouvrés de moins par rapport à 2016, il affiche une hausse de 0,7 % (576 400 immatriculations VP + VUL).

La croissance n’est toutefois pas identique selon les types de véhicules. C’est toujours le marché du VUL qui tient le marché, avec une hausse de 3,9 % entre janvier et septembre (241 646 unités), tandis que le VP reste en repli de -1,5 % (334 754 unités).

Le marché du VP refait malgré tout son retard, puisqu’il était en recul en cumulé de -3,8 % à la fin du premier semestre, -2,8 % à fin juillet et -1,8 % à fin août.

A fin septembre, toujours en cumul sur neuf mois, la part de marché du diesel (VP + VUL) atteint 85 %. Depuis le début de l’année, il n’y a pas d’effondrement massif de cette motorisation : sur neuf mois, les immatriculations de VP et de VUL diesel reculent de -0,5 % (490 021 unités). Par rapport à la même période de janvier à septembre 2016, la part de marché du diesel affiche un repli de 1,08 point.

Le recul du diesel est plus sensible sur le segment des VP, avec une part de marché à fin septembre de 77 % en cumul et des immatriculations en recul de -3,6 % (258 150 unités). Par rapport à la même période de janvier à septembre  2016, la part de marché du diesel dans les VP recule de 1,7 point.

L’essence affiche une hausse de 4,7 % des immatriculations depuis le début de l’année, en cumul sur neuf mois (64 514 unités), sur les VP + VUL. Sa part de marché reste stable à 11,2 %. Par rapport à la même période de 2016, elle progresse de 0,43 point, ce qui est peu.

Sur le segment des VP seuls, la part de marché de l’essence est toutefois plus importante (17,7 %), mais elle évolue lentement. Par rapport à la période de janvier à septembre 2016, elle ne progresse que de 0,63 point. Sur neuf mois, les immatriculations de VP essence progressent de 2,1 % à 59 237 unités.

Les immatriculations de véhicules électriques (VP + VUL) enregistrent une croissance de 22 % depuis le début de l’année, en cumul sur neuf mois, à 8 125 unités. La part de marché de cette énergie alternative s’établit à 1,4 %, en hausse de 0,24 point par rapport à la période de 2016. Sur le marché des VP, l’électrique connaît une croissance forte de 41,8 % (4 549 unités) en cumul sur neuf mois. La part de marché s’installe à 1,4 %, soit 0,46 point de plus que sur les neuf premiers mois de 2016.

Le marché de l’hybride confirme son redressement, avec des immatriculations (VP + VUL) en hausse de 20 % sur neuf mois (13 047 unités) et une part de marché de 2,3 % à fin septembre. Cette part de marché était de 1,90 % en 2016. La croissance est surtout tirée par hybrides rechargeables (+50,8 % à 3 465 unités).

(*) Le marché entreprise suivi par l'OVE inclut les administrations, les sociétés (hors automobiles) et les loueurs (hors courte durée)

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Le marché de l’entreprise s’est redressé cet été

(Paris, le 18 septembre 2017)

L’été a profité au marché du véhicule d’entreprise. Alors que les immatriculations de VP et de VUL avaient reculé de 2 % au mois de juin (81 405 unités), elles ont rebondi de 8,2 % en juillet (60 713 unités) et de 11,2 % en août (44 740 unités), selon les statistiques de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise (OVE).

Si les deux segments de marché, VP et VUL, affichent une activité en croissance sur la période, c’est toujours le marché du VUL qui progresse le plus rapidement. Les immatriculations sont en effet en hausse de 13,6 % en juillet (25 2785 VUL) et de 13,5% en août (18 271 unités). Sur le marché VP, la croissance des immatriculations a atteint 4,7 % en juillet (35 438 unités) et 9,7 % en août (26 469 unités).

Cette bonne activité sur le front du véhicule d’entreprise durant tout l’été permet au marché de redresser la barre, après plusieurs mois en dents de scie. A fin août, en cumul sur huit mois, les immatriculations de VP et de VUL se sont en effet inscrites en hausse de 0,8 % à 508 390 unités, alors que fin juin, le marché affichait un repli de -1,3 % (402 397 unités).

Toujours en cumul, le marché du VUL est en progression de 4,5 % sur la période (214 032 unités).  Le bilan reste plus mitigé sur le segment des VP avec un repli des immatriculations de -1,8 % sur huit mois (294 358 unités).

Les parts de marché des différentes énergies ont poursuivi leur évolution au sein des flottes. Fin août, sur huit mois, l’essence s’établissait à 11,2 % du total des immatriculations de VP et de VUL (57 119 unités), tandis que l’électrique atteignait  1,4 % de part de marché, avec 6 944 immatriculations. Quant au diesel, sa part de marché s’inscrivait à 85 % (432 325 unités).

Toujours sur huit mois, les immatriculations de VP et de VUL essence ont progressé de 4,7 %, celles de l’électrique de 19,6 %, tandis que le diesel affichait un léger repli de 0,4 %. Quant aux véhicules hybrides, leurs immatriculations sont en progression de 18,4 % sur huit mois (11 419 unités), pour une part de marché de 2,2 %. Les hybrides rechargeables connaissent une croissance forte de 43 % sur la même période avec 3 067 immatriculations. 

 

 

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Le marché du véhicule d’entreprise en baisse sur le premier semestre 2017

(Paris, mis à jour le 17 juillet 2017)

Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour le marché du véhicule d’entreprise. Le bilan des six premiers mois de 2017 affiche un repli des immatriculations de VP et de VUL de 1,3 %, par rapport à la même période de 2016, avec 402 937 unités, selon les statistiques de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise. Le périmètre analysé par l’OVE porte sur les véhicules de moins de 3,5 tonnes immatriculés par les administrations, les entreprises et les loueurs longue durée. Il exclut la location courte durée et les ventes constructeurs.

Il y a un an, ce même marché du véhicule d’entreprise affichait une croissance à deux chiffres de 13,3 % (408 079 unités).

Signe que le marché du véhicule d’entreprise évolue cette année en dents de scie, trois mois affichent des immatriculations en repli (- 2 % en juin, - 7,2 % en avril, - 10 % en février). 

Par segment de marché, le VUL tire toujours l’ensemble des immatriculations, avec une progression de 2,5 % sur six mois à 170 486 unités.  A l’inverse, celui du VP est plus poussif avec une baisse des immatriculations en cumul de - 3,8 % (232 451 unités).

Là encore, l’évolution est assez différente de celle 2016, puisqu’à la même époque le VUL s’inscrivait en progression de 11,6 % (166 394 unités) et le VP de 14,5 % (241 685 unités).

Le mix-énergétique au sein des flottes d’entreprise appelle plusieurs commentaires depuis le début de l’année au premier rang desquels, le repli de la part de marché du diesel depuis le mois d’avril.

• Les immatriculations de VP et de VUL diesel affichent une part de marché de 85,1 % à fin juin, contre 85,94 % sur la même période de 2016 et 86 % à la fin de l’exercice 2016.

Sur les six premiers mois de 2017, les immatriculations sont en repli de 2,2 %, à 343 059 unités. Pour mémoire, sur le premier semestre 2016, la hausse des immatriculations de véhicules diesel s’affichaient à deux chiffres (11,3 % à 350 684 unités).

En VP uniquement, la part de marché du diesel s’établit à 77 % (142 104 unités), soit 1,35 point de moins qu’au premier semestre 2016, avec des immatriculations en repli de - 5,6 %.

Les immatriculations de VP et de VUL essence s’établissent en hausse de 2 % sur six mois, à 45 632 unités, soit une part de marché de 11,3 %. Cette énergie profite sans doute de l’entrée en vigueur de la déductibilité progressive de la TVA (qui était jusqu’alors réservée au diesel). Les gestionnaires de parcs analysent leurs usages et ont recours à cette motorisation pour leurs moyens trajets.

Cette évolution est uniquement visible sur le segment des VP, avec une croissance des immatriculations depuis le début du second trimestre.  Fin juin, la part de marché de l’essence atteint 18,1 % sur le segment des VP (après un plus haut à 20 % sur le seul mois de mai), soit 0,56 point de plus par rapport à la même période de 2016.

• Si l’électrique connait une croissance importante sur le marché automobile français, la donne est sensiblement différente en entreprise. Les immatriculations de VP et de VUL électriques s’inscrivent en progression de 12,1 % sur le premier semestre 2017 (5 243 unités), avec une part de marché de 1,3 %.

Par rapport à la même période de 2016, la progression des immatriculations est quatre fois moins rapide, ce qui tend à prouver que l’usage de ces modèles demeure restreint en entreprise. Sur le segment des VP, cette progression est deux fois plus lente que l’an passé, avec 3 033 unités (+29 %).

• Frappés par la baisse ou la disparition des aides publiques à l’achat, les modèles hybrides ont redressé la barre au premier semestre 2017. Les immatriculations totales de VP et de VUL (rechargeables et non rechargeables) affichent une hausse de 11,7 % sur six mois (8 541 unités), alors qu’elles étaient en repli de 8 % sur la même période de 2016.

La croissance vient de la bonne tenue des ventes de modèles rechargeables (+30,4 % à 2 268 unités), mais aussi des non rechargeables, bien qu’ils ne bénéficient plus d’aucune aide à l’achat depuis le 1er janvier dernier (+6,2 % à 6 273 unités).

Chiffres clés du VP (cumul janvier-juin 2017)

Immatriculations totales : 232 451 (-3,8 %)

Dont

Diesel : 178 962 (- 5,6 %)

Essence : 42 107 (- 0,1 %)

Electrique : 3 033 (+ 29,1 %)

Hybrides (rechargeables et non rechargeables) : 8 266 (+ 10,2 %)

Parts de marché : 77 % (Diesel) ; 18,1 % (Essence) ; 1,3 % (Electrique) ; 3, 6 % (Hybrides)

 

Chiffres clés du VUL (cumul janvier-juin 2017)

Immatriculations  totales :  170 486 (+ 2,5 %)

Dont

Diesel : 164 097 (+ 1,9 %)

Essence : 3 525 (+ 36,4 %)

Electrique : 2210 (- 5,1 %)

Hybrides (rechargeables et non rechargeables) : 275 + (92,3 %)

Parts de marché : 96,3 % (Diesel) ; 2,1 % (Essence) ; 1,3 % (Electrique) ; 0,2 % (Hybrides)

 

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Le marché du véhicule d'entreprise refait (presque) son retard en mai 

(Paris, le 8 juin 2017)

Après un début poussif et sans réelle direction, le marché du véhicule d’entreprise a peut-être véritablement démarré en mai. Selon les statistiques de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise (OVE), les immatriculations de VP et de VUL ont connu une hausse de 4,4 % en mai par rapport à la même période de 2016, à jours ouvrés équivalents (20), avec un total de 65 620 unités. C’est le troisième mois qui affiche un bilan positif depuis le début de l'année, après mars (4,2 %) et janvier (3,7 %).

• L’analyse du marché sur mai apporte deux confirmations. D’une part la bonne tenue du marché des utilitaires, avec une croissance de 3,4 % (26 762 unités). D’autre part la montée en puissance des motorisations essence , qui s’inscrivent en progression de 36 % sur un mois en VP et en VUL, avec un total de 8 512 immatriculations. Sur le seul segment des VP  la hausse est de 33,6 % (7 889 unités). 

Cette progression de l’essence est sans doute liée à l’entrée en vigueur le 1er janvier dernier de la déductibilité progressive de la TVA sur cette énergie et à la prise de conscience par les gestionnaires de parcs de ses atouts pour certains types de déplacements en entreprise.

• Depuis le début de l’année 2017, le marché VP et VUL en entreprise connaît un développement par à-coups, mais les résultats de mai lui permettent de refaire une partie de son retard.  En cumul sur cinq mois, le marché du véhicule d’entreprise reste en repli de - 1,1 % par rapport à l’année précédente, avec 321 532  VP et VUL immatriculés (à jours ouvrés équivalents, soit 104).

Par segment de marché, le VP reste en repli de - 4,9 %  par rapport à la même période de 2016, avec 184 288 immatriculations. A l’inverse, le marché de l’utilitaire continue sur une trajectoire favorable avec une hausse des immatriculations sur cinq mois de 4,5 % (137 244 unités).

Le mix-énergétique poursuit sa lente évolution, avec une nouvelle baisse des immatriculations de VP et de VUL diesel  (- 1,5 % à 274 444 unités), une quasi stabilité de l’essence (- 0,7 % à 35 855 unités) et une progression de l’électrique (11 % à 4 013 VP et VUL immatriculés). Les hybrides quant à eux continuent de redresser la tête avec des immatriculations totales (VP et VUL) en croissance de 6,4 % (6896 unités) et une hausse à deux chiffres pour les seuls hybrides rechargeables (+15,4 % à 1 676 unités).

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L’essence a progressé dans les entreprises en avril 

(Paris, le 5 mai 2017)

Selon les chiffres de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise (OVE), les immatriculations de VP et de VUL ont chuté de - 7,2 % en avril à 60 702 unités, mais avec deux jours ouvrés en moins par rapport à avril 2016 (19 contre 21), qui peuvent en partie expliquer ces chiffres et qui laissent augurer, à jours ouvrés égal, un marché entreprise en légère progression.

• L’analyse du marché entreprise en avril met en lumière un certain nombre d’évolutions sur le mix-énergétique des parcs automobiles. Pour la première fois depuis le début de l’année et l’entrée en vigueur de la TVA déductible sur l’essence, les immatriculations de modèles essence affichent une progression : + 4,5 % pour les VP + VUL (7 287 unités), + 4,5 % sur le seul segment des VP (6 841 unités) et + 4,4 % sur celui des VUL (446 unités). 

Les prochains mois diront si cette tendance s’inscrit durablement dans les flottes d’entreprise. Elle fait en tout cas évoluer les parts de marché des différentes énergies sur le mois avec, sur le marché VP + VUL, 12 % pour l’essence (contre 10,77 % fin décembre 2016), 85,1 % pour le diesel (contre 85,99 % en décembre 2016) et 1,1% pour l’électrique (contre 1,20 % en décembre 2016).

Car dans le même temps, les immatriculations de véhicules diesel s’inscrivent en repli en avril: - 8,6 % (51 660 unités) sur le segment VP + VUL, - 12,3 % sur les seuls VP (26 378 unités) et - 4,5 % pour les VUL (25 282 unités). Quant à l’électrique, la tendance est aussi à la baisse des immatriculations sur tous les segments de marché : - 17,1 % pour les VP + VUL (659 unités), - 4,9 % pour les VP (339 unités), et - 26,6 % pour les VUL (329 unités).

• Depuis le début de l’année 2017, l’activité VP-VUL en entreprise évolue en dents de scie et reste à la traîne (- 2,4 %), à jours ouvrés identiques. 

Par segment de marché, le marché du VUL (utilitaires) tire toujours l’ensemble du secteur. Sur quatre mois, les immatriculations affichent une hausse de + 4,8 % à 110 482 unités. La conjoncture reste en revanche compliquée pour le segment des VP, dont les immatriculations s’inscrivent en baisse de - 7,2 % à 145 430 unités.
 
Par type d’énergie, sur quatre mois, les immatriculations de VP et de VUL diesel reculent de  - 1,8 % (219 484 unités), avec une part de marché de 85,8 %. Dans le même temps, les immatriculations de VP et de VUL essence reculent de - 8,4 %  (27 343 unités, avec une part de marché de 10,7 %). Et celles de modèles de électriques augmentent de 8,9 % (3184 unités, avec une part de marché de 1,2 %). Quant aux modèles hybrides, ils reprennent quelques couleurs, avec des immatriculations en hausse de 2,3 % pour les hybrides rechargeables (1 268 unités) et de 1,1 % pour les hybrides simples (4 365 unités).

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Véhicule d'entreprise : mars sauve les immatriculations du 1er trimestre

(Paris, le 11 avril 2017)

Les immatriculations de véhicules en entreprise (VP + VUL) se sont inscrites en très légère baisse au premier trimestre 2017, à 195 210 unités (-0,8 %), selon les statistiques de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise. 

Depuis le début de l’année, l’activité VP-VUL est en dents de scie, avec un mois de janvier positif (57 901 unités, en hausse de 3,7 %), suivi d’un mois de février en repli de 10 % (à 60 298 unités). Le mois de mars aura donc redressé la barre, avec des immatriculations de VP + VUL en progression de 4,2 % (à 77 000 unités). Contrairement à 2016, où le marché entreprise tirait clairement l'activité automobile nationale, c'est aujourd'hui le segment des ménages qui profite aux ventes de voitures en France.

Sur le marché du véhicule d'entreprise, une nouvelle fois c’est le marché du VUL (utilitaires) qui tire l’ensemble. Sur le premier trimestre, l’activité ressort en hausse de 8,1 %, à 84 308 unités. Les trois premiers mois de l’année 2017 ont tous affiché des croissances. La conjoncture est en revanche plus compliquée pour le marché VP, qui s’inscrit en repli à 110 902 immatriculations (-6,7 %)  sur le premier trimestre. Les trois mois ont tous enregistré des immatriculations en repli par rapport à la même période de 2016, qui était –il est vrai- très active.

Par rapport au premier trimestre 2016, le mix-énergétique dans les flottes d’entreprise (VP-VUL) se traduit par quelques évolutions sensibles. Les immatriculations essence affichent ainsi un repli de 12 % (à 20 000 unités), tandis que le diesel reste stable (+0,5 % à  167 824 unités) et que l’électrique progresse de 18,5 % (à 2 525 unités).

Alors que la TVA sur l’essence est devenue déductible depuis le 1er janvier 2017 à hauteur de 10 % sur les VP, force est de constater que les décideurs d’entreprise, restent attentistes et ne sont pas encore appropriés cette nouvelle mesure fiscale.  Sur l’ensemble du trimestre, l’analyse des immatriculations par type d’énergie sur le seul segment VP montre un repli de l’essence (18 441 immatriculations, en baisse de 14,4 %). Sa part de marché s’établit à 16,6 % (contre 18,1 % au premier trimestre 2016).

Toujours sur le segment VP, le diesel baisse avec 86 473 immatriculations (- 5,7 %) par rapport au premier trimestre 2016. Sa part de marché est de 78 % contre 77,14 % au premier trimestre 2016.

L’électrique progresse de 34,5 % (1 474 unités) par rapport à la même période de 2016. Sa part de marché franchit le seuil de 1 % à 1,30 %, contre 0,92 % au T1 de 2016.

Ca va un peu mieux pour les hybrides, dont les immatriculations sont stables par rapport au 1ertrimestre 2016, à 4 476 unités  (+0,2 %). La part de marché de l’hybride s’établit à 4 % sur la période contre 3,76 % à la fin du T1 2016.

 

• Chiffres clés du VP (1er trimestre 2017)

Immatriculations totales : 110 902  (-6,7 %)

Dont

Diesel : 86 473 (-5,7 %)

Essence : 18 441 (-14,4 %)

Electrique : 1 474 (+34,5 %)

Hybrides (simples et rechargeables) : 4 476  (0,2 %)

Parts de marché : 78 % (diesel) ; 16,6 % (essence) ; 1,30% (électrique) ; 4 % (hybrides)

 

• Chiffres clés du VUL (1er trimestre 2017)

Immatriculations totales : 84 308  (+8,1 %)

Dont

Diesel : 81 351  (+7,9 %)

Essence : 1615 (+20,9 %)

Electrique : 1 051 (+1,6 %)

Hybrides (simples et rechargeables) : 135 (+ 90 %)

Parts de marché : 96,5 % (diesel) ; 1,9 % (essence) ; 1,2 % (électrique) ; 0,2 % (hybrides)

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Le marché entreprise cale en février 

(Paris, le 7 mars 2017)

Le marché du véhicule d’entreprise a du mal à décoller en 2017. Après un petit mois de janvier (hausse de 3,7 % des immatriculations VP et VUL), le mois de février a confirmé l’attentisme des décideurs d’entreprise.

Sur deux mois, selon les chiffres de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise, le cumul des mises à la route en entreprise s’affiche en repli de -3,8 % à 118  200 unités (VP + VUL). La baisse est de 10 % sur le seul mois de février à 60 298 unités (VP + VUL), avec toutefois un jour ouvré de moins par rapport à 2016.

Il faut toutefois rappeler que la base de comparaison des deux premiers mois de 2016 était exceptionnellement élevée puisque l’on était à l’époque sur une hausse de 12,7 % en cumul, avec un jour ouvré de moins.

Par segment de marché, l’activité est soutenue par les véhicules utilitaires légers (VUL), dont les immatriculations s’inscrivent en hausse de 5,5 % en cumul à fin février (51 656 unités). Là encore la base de comparaison 2016 était plus élevée, avec une progression des mises à la route de 11,2 % sur deux mois.

A l’inverse le marché du véhicule particulier (VP) donne des signes de ralentissement après avoir affiché deux années de hausses significatives (+ 10,4 % en 2015 et +9 % en 2016). Depuis le début de l’année, la baisse des immatriculations s’établit à -10%, avec un total de 66 544 unités.

Par type d’énergies, le diesel renforce sa part de marché à 86,91 % (VP + VUL), à fin février, en cumul sur deux mois, contre 85,22% sur la même période de 2016 et 85,99 % à la fin de l’année 2016. Le total des immatriculations (VP +VUL) en diesel s’établit à 102 728 unités, en cumul à fin février.

Les immatriculations de VP et de VUL essence affichent pour leur part un recul de -18,9 % depuis le début de l’année à 11 201 unités. La baisse touche surtout les VP (-20,7% à 10 245 unités). Alors que la TVA sur l’essence est désormais déductible à hauteur de 10 % sur les VP, il semble que les chefs d’entreprise prennent leur temps pour profiter de cette mesure fiscale adoptée par la dernière Loi de finances. Au total, la part de marché de l’essence en entreprise (VP et VUL) s’établit fin février à 9,48 % contre 10,77% fin 2016 et 11,23% à la même période de 2016.

Quant à la part de marché de l’électrique, elle n’évolue pas beaucoup, passant de 1,20 % fin 2016 à 1,23 % sur les deux premiers mois de 2017. Au total, les immatriculations de véhicules électriques en entreprise s’inscrivent en progression de 21,7% sur les deux premiers mois de l’année (1449 VP et VUL), et de 43,4 % sur le seul segment des VP (846 véhicules).

Enfin, la situation des hybrides reste compliquée en entreprise. A l’évidence, les différentes baisses décidées sur les bonus ont donné un coup d’arrêt à ces motorisations. Le total des mises à la route à fin février affiche un repli de 11 % (2 709 unités VP et VUL). Les hybrides rechargeables, qui sont les seuls désormais à bénéficier encore d’un bonus à l’achat, restent en croissance de 6,7% avec 557 unités, tandis que les hybrides non rechargeables reculent de 14,6% (2152 immatriculations VP et VUL).

 

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Un petit mois de janvier pour le marché entreprise

 

(Paris, le 6 février 2017)

Après une année 2016 exceptionnelle, c’est à un petit démarrage du marché entreprise en 2017 que l’on assiste. Selon les données de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise, il s’est immatriculé 57 901 VP et VU au cours du mois de janvier, soit une progression de 3,7 %. Pour rappel, les immatriculations de janvier 2016 s’affichaient en hausse de 10,3 % et comptaient deux jours ouvrés de moins.

Par type de véhicules, les immatriculations de VP marquent le pas par rapport à la même période de 2016, avec un repli de 1,4 % (32 832 unités). A l’inverse, les VU affichent une croissance à deux chiffres de 11,2 % (25 069 unités).

Par type d’énergie, le mois de janvier révèle quelques surprises, puisque les immatriculations de VP et de VU essence chutent de 12,1 % (5 040 unités), tandis que le diesel enregistre une progression de 5,9 % (50 749 unités VP et VU). Depuis le début de l’année, la mesure de déductibilité de la TVA sur l’essence est entrée en vigueur pour les VP, à hauteur de 10 %. L’alignement de la TVA entre les deux énergies sera progressive sur cinq ans.

Du coté des énergies alternatives, les ventes de VP et de VU électriques affichent une hausse de 38,4 % sur un mois, avec un total de 667 unités. Quant aux hybrides, ils connaissent un démarrage difficile avec un repli de 14,3 % (1 384 VP et VU vendus). Depuis le 1er janvier 2017, il n’y a plus d’aide à l’achat d’hybrides non rechargeables.

Au final, les parts de marché des énergies (VP et VU) ressortent  fin janvier à 87,65 % pour le diesel ; 8,70 % pour l’essence ; 1,15 % pour l’électrique et 2,39 % pour les hybrides.