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La navigation embarquée

Le GPS est un équipement très appréciable. Si les systèmes de navigation sont en perte de vitesse par rapport aux GPS nomades, ils n’ont pas dit leur dernier mot et conservent encore quelques avantages.

On utilise souvent le terme GPS (voir lexique) quand on désigne un système de navigation. Ce terme est d’ailleurs très populaire sur les moteurs de recherche sur Internet. Sous ce nom se cache en fait une constellation de 24 satellites mise en place à partir de 1978 par le Ministère de la Défense Américain et dont l’usage s’est ouvert en 1995 au monde civil, en particulier pour la localisation de bateaux et de véhicules routiers. Par extension, on entend donc par GPS un système capable de se positionner et de guider l’usager, grâce aux signaux reçus par les satellites. Il faut au moins trois satellites pour localiser le véhicule et quatre pour déterminer sa position en trois dimensions, ainsi que la vitesse et le sens de déplacement. Le GPS est plus précis depuis l’an 2000 et continue d’évoluer. Une nouvelle génération de satellites doit être déployée entre 2008 et 2013.

Voir le site officiel du GPS

Galiléo

Demain, Galileo…

Face à l’hégémonie des Etats-Unis, qui contrôlent les satellites GPS, les autres puissances mondiales s’organisent pour mettre en place leur propre système de positionnement. Ainsi, l’Europe souhaite lancer la constellation Galileo, dont les 30 satellites – associés à des stations terrestres - permettront de localiser au mètre près. Seulement, le projet a pris du retard en raison de problèmes de financement. Galileo devrait être opérationnel vers 2012.

Voir le site de Galileo

…Et les autres réseaux de localisation

Les russes préparent pour 2010 la mise en place du réseau Glonass.
La Chine, qui s’est associée à Galileo, travaille sur son propre réseau qui a pour nom Beidou.
Le Japon réfléchit à un système qui aurait pour nom QZSS (Quasi-Zénith Satellites System).

Le rôle de la cartographie

Sans carte numérique, un système de navigation n’est rien. C’est comme un ordinateur sans logiciel (Vista pour un PC, Mac OS X Leopard pour un Mac). Les cartes numériques sont fournies en Europe par deux fournisseurs : Navteq et Tele Atlas. Ces opérateurs sillonnent les routes avec des véhicules équipés de matériel informatique  et de caméras vidéo pour prendre en compte les caractéristiques utiles comme les voies de circulation, la signalisation, les intersections.
La couverture de la France atteint aujourd’hui 100 %. C’est un véritable exploit, avec une numérisation totale du réseau routier, des grandes agglomérations et des villes moyennes avec plusieurs milliers de plans détaillés, rue par rue. Les modifications comme les sens interdits, les nouveaux noms de rues, les ronds-points et l’ouverture de nouvelles routes sont prises en compte en temps réel. Il est d’ailleurs possible de faire remonter les erreurs en contactant directement les fournisseurs de cartes : Navteq avec Map Reporter et Tele Atlas avec Map Insight.
De plus, les bases de données cartographiques intègrent l’info trafic avec les points TMC (voir lexique) et s’enrichissent de données utiles comme les limitations de vitesse. Les cartes sont gravées sur CD-Rom et de plus en plus sur DVD-Rom pour intégrer l’Europe entière. On commence aussi à se voir développer le disque dur pour stocker de la cartographie numérique.
Plus original, Fiat propose la navigation sur clé USB dans le cadre de son offre Blue & Me.

Où acheter des cartes ?

Le plus simple est de rendre visite à son concessionnaire quand le véhicule est acheté d’origine. Mais, on peut aussi acheter en ligne comme chez Toyota et Land Rover.
Les cartographes font aussi de la vente directe : Navteq et Tele Atlas.

 

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