Baromètre Energies : la diversification des énergies se poursuit au 2ème trimestre 2018

(Paris, le 11 juillet 2018)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Les entreprises continuent de privilégier les énergies alternatives dans leurs parcs automobiles. Du coup, la recomposition du mix-énergétique s’est poursuivie au cours du second trimestre 2018, mais à un rythme plus modéré par rapport au début de l’année.

L’essence affiche une part de marché de 14,60 % à la fin du second trimestre 2018 pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. C’est 3,3 points de plus qu’au second trimestre 2017 et 0,4 point de plus par rapport au premier trimestre 2018.

Le diesel subit la désaffection des gestionnaires de parcs, sans pour autant connaître un effondrement d’un trimestre à l’autre. La motorisation reine en entreprise abandonne certes 4,5 points par rapport au second trimestre 2017, mais seulement 0,3 point par rapport au premier trimestre 2018, avec une part de marché de 80,60 %.

L’hybride reste stable avec une part de marché de 3 % à la fin du second trimestre 2018 (-0,1 point par rapport au premier trimestre 2018) et 0,9 point de plus par rapport à la même période de 2017.

• Enfin l’électrique avance toujours à petits pas, avec une part de marché de 1,7 % à la fin du second  trimestre 2018. C’est 0,4 point de plus qu’au second trimestre 2017.

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché national

• Au second trimestre 2018, le décrochage du diesel a eu tendance à ralentir : -0,47 point par rapport au premier trimestre 2018. Mais rapport à la même période de 2017, le repli est de 6,54 points, avec une part de marché de 49,53 %.

• C’est l’essence qui profite une nouvelle fois de la désaffection des consommateurs pour le diesel. Cette énergie affiche une part de marché de 45,37 % en France. Soit 0,67 point de plus qu’au premier trimestre 2018 et 5,6 points supplémentaires par rapport à la même période de 2017.

L’hybride a subi un petit coup d’arrêt avec une part de marché de 3,70 %, soit 0,10 point de moins par rapport au premier trimestre 2018, mais 0,79 point de plus par rapport  à la même période de 2017.

• Quant à l’électrique, elle peine toujours à décoller avec une part de marché de 1,26 % au second trimestre 2018, soit 0,12 point de moins qu’au premier trimestre de cette année.  

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Baromètre Energies :  l'essence s'impose au 1er trimestre 2018

(Paris, le 9 avril 2018)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

La recomposition du mix-énergétique en entreprise s’est accélérée au cours du premier trimestre 2018.

L’essence grignote des parts de marché et s’affiche de plus en plus comme l’alternative au diesel dans les parcs automobiles des entreprises. A la fin du 1er trimestre 2018, l’essence représente en effet 14,20 % des VP et VUL immatriculés en entreprise. Soit 2,69 points de plus qu’à la fin 2017 et 3,9 points de plus qu’au premier trimestre 2017.

• Après de nombreux mois de résistance, le diesel commence à subir la désaffection des gestionnaires de parcs. La motorisation reine en entreprise (en raison d’une fiscalité et de qualités intrinsèques très favorables pour les conducteurs) abandonne 3,66 points sur les trois premiers mois de 2018 et 5,1 points par rapport au premier trimestre 2017.  Sa part de marché ressort à 80,90 %.

L’hybride, malgré la disparition totale des aides à l’achat, poursuit sa remontée et affiche une part de marché de 3,10 % à la fin du premier trimestre. Soit 0,7 point de plus par rapport à la fin de l’année 2017 et au premier trimestre 2017.

• Enfin l’électrique avance à petits pas, avec une part de marché de 1,7 % à la fin du premier trimestre 2017. C’est 0,23 point de plus qu’à la fin 2017 et 0,4 point supplémentaire par rapport au premier trimestre 2017.

 

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au premier trimestre 2018, les évolutions du mix-énergétique  sur le marché automobile national font apparaître un net décrochage du diesel par rapport au quatrième trimestre 2017 : -5,64 points. La chute est également significative par rapport au premier trimestre 2017 : -5,69 points. A la fin du premier trimestre, la part du diesel ressort à 50 % sur le marché français.

• Cette nouvelle chute du diesel profite largement à l’essence, qui affiche désormais une part de marché de 44,70 % en France. En trois mois, l’essence s’est arrogée 4,88 points et plus de 5 points par rapport à la même période de 2017.

L’hybride profite aussi d’une embellie sur le marché national, avec une part de marché de 3,80 %. C’est 0,58 point de plus par rapport à la fin 2017 et 0,51 de plus par rapport au premier trimestre 2017.

La seule énergie à ne pas évoluer est l’électrique. Les immatriculations de VP et de VUL électriques progressent moins vite sur le marché national que dans les entreprises puisque la part de marché s’établit à 1,38 %, soit 0,17 point de plus qu’au dernier trimestre 2017 et 0,04 de plus qu’au premier trimestre 2017.

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